Des négociations visant à conclure un nouvel accord pour la libération de nouveaux otages israéliens à Gaza en échange d’une pause dans les combats étaient prévues à Paris dimanche entre des responsables américains, qataris, israéliens et égyptiens.

Selon l’Associated Press, des négociateurs américains, dont le directeur de la CIA, William Burns, ont établi un cadre pour des pourparlers axés sur une pause de deux mois dans les combats entre les forces israéliennes et le Hamas. Les responsables américains ont proposé un cessez-le-feu temporaire initial de 30 jours pour permettre la libération des otages israéliens restants. Cela serait suivi par une deuxième pause de 30 jours au cours de laquelle les soldats israéliens et les otages masculins seraient libérés, en parallèle à une augmentation du flux de l’aide autorisée dans la bande de Gaza.

Pendant ces négociations, le Hamas a constamment refusé d’accepter tout accord qui ne comprend pas un cessez-le-feu permanent. En outre, les responsables israéliens ont refusé un cessez-le-feu permanent, rencontrant ainsi des obstacles supplémentaires dans les négociations.

Au cours de cette réunion, des discussions ont eu lieu pour l’organisation d’une pause de dix jours dans les combats en échange d’un retrait israélien de Gaza, de la libération des otages et du départ des dirigeants du Hamas. Ce type de propositions a été éclipsé par des pourparlers à plus petite échelle pour permettre l’acheminement de médicaments vitaux contre la libération de quelques otages.

Les négociateurs visent également à susciter de nouveaux progrès dans les négociations sur les otages. Le président américain Joe Biden a envoyé son envoyé au Moyen-Orient, Brett McGurk, au Caire et à Doha cette semaine pour tenter de faire avancer les négociations.

Pendant ce temps, des tensions croissantes à travers le Moyen-Orient ont mis en lumière l’urgence de mettre fin à la guerre à Gaza. La réunion en France fait suite à une pression croissante sur le Premier ministre israélien, Benjamin Netanyahu, pour qu’il fasse davantage pour libérer les personnes détenues à Gaza.

En outre, les observateurs ont souligné que les récentes tensions dans la région ont incité les négociateurs à trouver rapidement un moyen de mettre fin à la guerre à Gaza avant qu’elle ne se propage davantage.