### Voici un article réécrit pour un public francophone:

Andrea Riseborough laisse de grands silences gluants dans une conversation, me laissant faire la conversation en lévitation sur Zoom, à moitié là avec elle dans son salon blanc à Los Angeles, et à moitié simplement seul à rêvasser. Elle a acquis une certaine notoriété en jouant Margaret Thatcher dans la série télévisée « The Long Walk to Finchley », où elle incarnait une glamourous Wallis Simpson dans le film de Madonna « WE » et en tant qu’actrice délicate de Broadway dans « Birdman », film oscarisé. En discutant avec elle, je suis curieux de découvrir dans la vraie vie, Riseborough ressemble à si Bette Davis avait peut-être rejoint les Clash. Elle est posée et espiègle en même temps qu’elle tripote un sac de coupes de beurre de cacahuète pour le petit-déjeuner, tirant généreusement sur un rouleau de papier toilette pour se moucher.

Après l’entrevue, voici les points importants de l’article:
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Riseborough explique que l’image des histoires d’amour dans l’industrie cinématographique ne sonne jamais… vraie. Elle parle lentement et soulève ainsi des doutes sur la représentation des relations sentimentales. Elle s’exprime sur sa nouvelle série, « Alice & Jack », un projet sur lequel elle a travaillé pendant cinq ans. L’histoire d’amour épique se déroule entre les personnages d’Alice jouée par Riseborough et de Jack joué par Domhnall Gleeson. Ils ont tous deux apporté une grande intimité à leurs rôles et malgré leur lien, ils luttent pour rester ensemble.

Riseborough, âgée de 42 ans, est née à Whitley Bay de George, un vendeur de voitures, et d’Isabel, une secrétaire. Elle est sortie de l’école pendant ses A-levels, et plus tard a rejoint une classe à Rada, notamment avec Gemma Arterton, Tom Hiddleston et Ben Whishaw. Il a été suggéré depuis lors que sa capacité à se métamorphoser, à habiter pleinement un rôle, l’a peut-être empêchée (ou peut-être sauvée) de devenir une star de cinéma. Elle apporte une subtile dose d’inconfort à ses personnages.

Hors écran, Riseborough semble intrépide et rebelle. Elle est apparue, par exemple, sur le tapis rouge des Bafta avec « Time’s Up » écrit sur son T-shirt. Et sur « Jimmy Kimmel Live! » en sweat à capuche sur lequel était inscrit « Equal Pay ». Elle a fondé une compagnie de production appelée Mother Sucker. Sa collègue Kate Winslet déclare « Il n’y a tout simplement personne comme Andrea, elle est gentille et attentionnée envers les autres acteurs d’une manière qui fait vraiment une grande différence pour ceux qui sont nerveux de partager l’espace avec un acteur de premier plan. Et la décrire comme un poids lourd ressemble un peu à dire que Tinkerbell est une poids lourd. La chose unique à propos d’Andrea est qu’elle n’a aucune idée de la puissance qu’elle a. »

Riseborough parle également de sa controverse lors de sa nomination aux Oscars pour « To Leslie », un film indépendant à petit budget, où après une campagne éclair, des accusations de favoritisme et de privilège blanc ont émergé. Elle ne veut se concentrer que sur les aspects positifs : « Je suis tellement reconnaissante que notre film ait eu un grand impact, un impact que nous n’avions jamais imaginé qu’il puisse avoir. Et l’une des choses les plus merveilleuses de cette expérience était les personnes touchées par l’alcoolisme partageant leurs histoires avec nous. »

Elle évoque avec fierté les amitiés qu’elle s’est faites tout au long de sa carrière, notamment avec des réalisateurs et acteurs tels que Mike Leigh, Alejandro González Iñárritu et John Hurt. Leur poursuite de l’authenticité semble particulièrement importante pour elle, et elle insiste sur l’importance de raconter des histoires authentiques pour créer un lien entre les personnes.

Cette année, Riseborough apparaîtra dans « Funny Birds », un film avec Catherine Deneuve, et aux côtés de Kate Winslet dans les films « Lee » et dans la série HBO « The Regime ». On la voit également investie dans des projets personnels, notamment la production de musique et sa passion pour le crochet.

La décision de Riseborough de ne pas se maquiller pour une séance de photos pour « Observer Magazine » est également évoquée, ainsi que sa jeunesse commune avec Cheryl Cole, une amie proche lorsqu’elles étaient enfants et leurs parcours respectifs. Elle a également parlé de la fondation de sa compagnie de production avec l’objectif de mettre en lumière des voix sous-représentées, en particulier féminines, et reconnaît les défis auxquels elle doit faire face en tant que productrice.

Enfin, dans une tentative désespérée, elle essaye de rendre la conversation la plus humaine possible. L’interview se termine sur ces mots : « Je fais toujours de mon mieux pour ne pas agir de manière étrange. Que pensez-vous de moi ? », dit-elle en riant poliment.

### Le lien original de l’article
Vous pouvez consulter l’article original [ici](https://www.theguardian.com/fashion/2024/jan/29/andrea-riseborough-film-star-im-just-the-worst-person-for-saying-yes-to-everything).