Un mélange de scènes captivantes et de créatures étranges qui parlent sauve cette épopée pour enfants d’un ennui total. Pourtant, comme son titre l’indique, ce film est principalement fade et semi-oubliable – avec des scènes plutôt familières issues du catalogue fantastique, qui ne lui apportent aucune saveur réelle.

L’histoire se déroule dans l’Australie des années 1960, où Peter (Sam Everingham) est un jeune anxieux de 12 ans qui vient de déménager dans une maison effrayante à la campagne. Dès la première nuit dans sa nouvelle chambre, le sol se déchire, avalant Peter et sa petite sœur Verity (Alyla Browne). Leur lit dévale des tunnels à la Goonies, atterissant dans un monde souterrain habité par une armée de pangolins (un choix judicieux pour des mammifères militaires, avec leurs écailles semblables à une armure). Le général pangolin accueille Peter en tant que roi, juste à temps pour sauver le pays d’une force maléfique. Mais Peter n’est-il pas qu’un enfant effrayé en robe de chambre ?

  • Le film se déroule en Australie dans les années 1960.
  • Peter et sa sœur Verity sont entraînés dans un monde souterrain peuplé de pangolins.
  • Un général pangolin accueille Peter en tant que roi et lui demande de sauver le pays d’une force maléfique.
  • Le film aborde les thèmes de l’anxiété et de la peur liées à l’enfance.
  • Malgré quelques scènes créatives, le film manque d’énergie et d’atmosphère.
  • Il s’agit d’une bonne introduction à la fantasy pour les jeunes de moins de huit ans.

Commence alors un voyage épique au cours duquel Peter doit résoudre des énigmes, collecter des pierres magiques et trouver son courage intérieur. Mais cette quête ne parvient pas à insuffler beaucoup d’énergie au film, qui semble étrangement dépourvu d’atmosphère. Il y a cependant des moments d’invention, comme lorsque Peter arrive à une forteresse gardée par d’énormes mains de pierre tout droit sorties de Monty Python. Peter défie les mains à un jeu de pierre-papier-ciseaux.

The Secret Kingdom est un film qui aborde avec de bonnes intentions l’anxiété et la peur de l’enfance, mais qui manque d’étincelle et de plaisir. La sœur de Peter, Verity, est également assez agaçante (pour des raisons qui ne deviennent claires qu’à la fin, elle est une véritable petite sainte). Cependant, pour les moins de huit ans, trop jeunes pour Harry Potter ou Narnia, cela pourrait fonctionner comme une introduction à la fantasy. J’ai été irrationnellement agacé par le fait que Peter utilise à plusieurs reprises l’expression moderne « think outside the box » – dans les années 60 ! Les plus petits ne seront pas dérangés par cela.

La sortie de The Secret Kingdom est prévue le 21 juillet dans les cinémas britanniques.

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