Le Royal Hotel, un thriller réfléchi qui évite l’exploitation facile, offre une nouvelle perspective sur le sous-genre bien connu des « touristes américains attirants qui découvrent quelque chose de néfaste lors de leurs voyages ».

  • Le film explore les réalités du travail dans l’industrie du service en tant qu’étranger, lorsque les questions de classe et de genre entrent en jeu.
  • Il met en lumière les difficultés de performances qui en découlent, une modulation impossible, où il faut jouer sur un fil du rasoir.
  • Le scénario évite les généralisations en montrant que les problèmes peuvent prendre de nombreuses formes, certaines plus tolérables mais toutes épuisantes.
  • Le film examine également comment ces problèmes peuvent être intrinsèquement trompeurs, et comment il est parfois difficile de se libérer de situations dangereuses.
  • La tension initiale du film se dissipe à mesure qu’il tente de trouver sa place entre thriller et drame, et l’acte final est parfois difficile à justifier.
  • Cependant, les performances de Julia Garner et de Jessica Henwick sont convaincantes, et le film réussit à explorer la dynamique épuisante d’être l’ami responsable.
  • Le film offre une perspective intéressante sur les films d’horreur classiques « touristes trouvent des ennuis à l’étranger », mais il peut parfois sembler moins crédible qu’un drame dans le même contexte.

Malgré ses imperfections, Le Royal Hotel est un film captivant qui mérite d’être vu.