Un potentiel gâché : Wicked Little Letters, une comédie historique décevante

Il y a quelque chose d’impressionnant et en même temps de déprimant dans le potentiel gâché de la comédie historique ratée Wicked Little Letters. Un gaspillage triste des talents des actrices Olivia Colman et Jessie Buckley, qui étaient toutes deux prometteuses dans le film The Lost Daughter, mais qui se retrouvent maintenant dans cette production décevante du festival du film de Toronto. Cette année, le film est un véritable échec, méritant à peine un « F » en guise de note.

  • Le film se déroule dans les années 1920 à West Sussex et est basé sur un scandale réel.
  • Il raconte l’histoire d’une querelle de voisinage entre Edith, une religieuse puritaine jouée par Olivia Colman, et Rose, une jeune rebelle interprétée par Jessie Buckley.
  • Les deux anciennes amies se retrouvent du jour au lendemain en conflit, Edith recevant des lettres obscènes dont Rose est soupçonnée d’être l’auteur.
  • La mise en scène du film, réalisée par Thea Sharrock, donne plutôt l’impression d’une comédie amateur, avec des acteurs talentueux donnant le pire d’eux-mêmes.
  • Olivia Colman déçoit dans son interprétation exagérée et caricaturale d’Edith.
  • Jessie Buckley s’en sort mieux mais son personnage rappelle trop celui de son précédent rôle dans Wild Rose.
  • Le script de Jonny Sweet manque de subtilité et se repose trop sur des jurons pour essayer de provoquer des rires.
  • Le mystère autour de l’auteur des lettres est prévisible et la révélation finale manque d’émotion.
  • Le film tente d’aborder le thème du sexisme de l’époque, mais de manière superficielle et peu convaincante.

Tout cela est plutôt déroutant étant donné le talent des personnes impliquées. Ce qui aurait dû être un moment exceptionnel se transforme en une expérience misérable sur grand écran. Une véritable déception.