La franchise Indiana Jones est de retour pour un cinquième film, Indiana Jones and the Dial of Destiny, qui suit les aventures de l’archéologue légendaire et aventurier fouettard. Harrison Ford, âgé de 80 ans, reprend son rôle emblématique avec humour et style, toujours aussi charismatique et arborant son sourire en coin légendaire. Réalisé par James Mangold, c’est le premier film d’Indiana Jones qui ne soit pas dirigé par Steven Spielberg. Cette aventure a été saluée pour son dynamisme, sa créativité narrative et sa légèreté, en opposition à son prédécesseur moins apprécié (Indiana Jones and the Kingdom of the Crystal Skull). Phoebe Waller-Bridge fait une magnifique performance dans le rôle de la filleule gouailleuse d’Indy, Helena Shaw, tandis que certains effets numériques stupéfiants de rajeunissement donnent à Indy lui-même une superbe section de flashback sur la Seconde Guerre mondiale, époque à laquelle ce film prend place.

Le personnage d’Indiana Jones a parcouru un long chemin depuis les années 1940. À l’époque de la guerre, le jeune espion intrépide est capturé par les Nazis avec son ami le professeur Basil Shaw. Alors que le régime s’effondre, les Allemands cherchent à s’emparer de la moitié existante d’un artefact très convoité créé par Archimède, le Dial of Destiny, qui permet à son propriétaire de contrôler les forces de l’espace et du temps. Mais Archimède a judicieusement divisé l’objet en deux parties et caché la seconde. Un conflit avec un méchant Allemand laisse cette histoire sans résolution, mais l’histoire reprend dans les années 60 avec un Indy vieillissant qui prend sa retraite dans un monde moderne qui l’ignore et le transforme en fossile.

Cependant, le même Jürgen Voller (Mads Mikkelson), sous un faux nom, est le cerveau derrière l’alunissage de la mission Apollo 11, ayant trompé le gouvernement fédéral américain, représenté par l’agent Mason (Shaunette Renée Wilson). Voller rêve encore de contrôler l’univers et de réintroduire le nazisme en réunissant les deux moitiés du Dial. Seul Indy peut l’en empêcher, avec l’aide de sa filleule Helena, qui se spécialise dans la vente d’antiquités sur le marché noir, et de son acolyte Teddy. Des courses-poursuites trépidantes, une rencontre effrayante avec des insectes et une exploration éprouvante d’un tombeau souterrain dans les rues étroites de Tanger sont autant de moments de ce film saupoudrés de l’esprit d’Indiana Jones.

Bien que le choix de donner à Ford une jeune partenaire féminine sous le label de « filleule » soit un peu osé, le lien qui les unit est authentique et procure une tension taquine assez proche de celle que le personnage pouvait avoir avec ses anciens coéquipiers. La fin est complètement loufoque et divertissante, avec une utilisation audacieuse du Dial of Destiny qui met en lumière la question du défie du vieillissement et de la gravité temporelle. Indiana Jones a une certaine classe à l’ancienne, et ce cinquième opus le confirme avec nostalgie. Indiana Jones and the Dial of Destiny sortira le 30 juin.

Points essentiels de l’article:
-Indiana Jones and the Dial of Destiny, le cinquième film de la franchise Indiana Jones, vient de sortir avec Harrison Ford au rôle principal.
-Réalisé cette fois-ci par James Mangold et non Steven Spielberg comme les précédents.
-Le film est acclamé pour son dynamisme, sa créativité narrative, son humour et son esprit d’aventure qui rappelle les premiers films de la franchise plutôt que son prédécesseur moins apprécié.
-Le personnage de Phoebe Waller-Bridge, Helena Shaw, est une excellente co-star pour Indy.
-L’histoire suit Indy et Helena dans leur lutte contre un méchant allemand qui cherche à réunir les deux moitiés du Dial of Destiny pour contrôler l’espace et le temps.
-Le film est une ode nostalgique à la brillance de l’Indiana Jones original.

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