Le premier long-métrage de la cinéaste mexicaine Michelle Garza Cervera est une histoire d’horreur doublée d’une parabole sur la dépression post-partum. Huesera: The Bone Woman résonne avec l’anxiété rampante de films tels que Repulsion de Polanski ou Rosemary’s Baby.
Le personnage principal, Valeria (Natalia Solián), est une jeune femme qui rêve d’avoir un enfant avec son compagnon, Raúl (Alfonso Dosal). Lorsqu’elle tombe enceinte, elle devrait être heureuse, mais des souvenirs de sa vie excitante et bohème avec un ancien amant (Mayra Batalla) refont surface. Elle éprouve également une addiction croissante à craquer ses doigts, ce qui avertit sa famille qu’elle est sur le point de craquer.
Valeria se confie à sa tante, la seule personne en qui elle peut avoir confiance, une femme homosexuelle, peu soutenue par sa famille traditionnelle. Cependant, au lieu de la catharsis qu’elle espérait, quelque chose de terrible se produit lorsque le bébé est né. Le film résonne d’un réalisme décourageant, notamment lorsque la jeune mère ne peut plus supporter les pleurs incessants de son nouveau-né.
Huesera: The Bone Woman sortira le 12 mai sur Shudder et AMC+.
Points importants :
– Huesera: The Bone Woman, de Michelle Garza Cervera, est un film d’horreur qui traite également de la dépression post-partum.
– Valeria est une jeune femme qui rêve d’un enfant avec Raúl, mais est hantée par son ancien amant.
– Elle est également accro à craquer ses doigts, ce qui inquiète sa famille.
– Seule sa tante, une femme homosexuelle, est en mesure de l’aider.
– Au lieu d’une catharsis, quelque chose de terrible se produit après la naissance du bébé.
– Le film est réaliste et effrayant, notamment dans la façon dont il dépeint la souffrance de la jeune mère.
