Des frères Von Erich, stars de la lutte professionnelle dans les années 1980, connaissent une tragédie épouvantable, à tel point que leur destin semble être maudit. Leurs histoires sont racontées dans un nouveau film, The Iron Claw, réalisé par Sean Durkin, qui décrit le film comme une partie dramatique familiale, une partie horreur gothique et une partie film sportif.

Le film commence par un retour en arrière sur Fritz Von Erich qui est le patriarche dominant qui voulait que ses fils le rejoignent sur le ring. Les garçons, à l’exception d’un, ont rencontré une fin tragique, entre noyades et suicides.

Le film se concentre sur le personnage de Kevin, le seul frère encore en vie, qui se retrouve à devoir contrer la « malédiction » de sa famille. Hors de cet effet, il n’a pas de rivalité avec ses frères; en fait, ils étaient une famille très aimante et avait un bon temps ensemble sur le ring.

Jeremy Allen White et Harris Dickinson dans The Iron Claw Photograph: Brian Roedel/AP / Kevin Von Erich.jpg.

Durkin, 42 ans, a décrit l’approche de Fritz comme une célébration de la force musculaire et du pouvoir, qui ne montre pas de peur ou de douleur. Le film se positionne comme un dévoilement de cette apparente façade en explorant les émotions de Kevin.

La psychologie de la malédiction est mise en œuvre par Durkin pour expliquer le concept mystique de la malédiction. En tant que tel, le film évoque davantage une tragédie grecque reposant sur le narcissisme familial et émotionnel qu’une lutte contre la fatalité.