
Le souhait de feu l’acteur français Alain Delon que son chien soit euthanasié et enterré avec lui a été rejeté par ses enfants après une indignation des défenseurs des droits des animaux.
L’acteur, décédé à l’âge de 88 ans dimanche dernier, avait déclaré qu’il souhaitait que l’animal, un malinois belge de 10 ans appelé Loubo, soit euthanasié de manière humaine et enterré dans sa tombe dans le cimetière de sa maison dans le village de Douchy dans le Loiret.
Mardi, après que des militants aient exprimé leur consternation à l’idée de mettre à mort un animal en bonne santé et se soient proposés de trouver un nouveau foyer pour le chien, il a été annoncé que Loubo resterait en vie.
La Fondation Brigitte Bardot a déclaré que la fille de Delon, Anouchka, avait confirmé que la famille garderait le chien.
- Le souhait d’Alain Delon que son chien soit enterré avec lui rejeté par ses enfants.
- Le chien, Loubo, restera en vie après l’indignation des défenseurs des animaux.
- La SPA a exprimé son inquiétude quant à l’euthanasie du chien de Delon.
Earlier in the day, sparking some confusion, the foundation had announced on social media the dog would be spared before deleting the posts.
The SPA, France’s equivalent of the RSPCA, was among a number of animal organisations that had expressed concern at Delon’s declared wish for his companion writing: “The life of an animal should not depend on that of a human. The SPA is happy to take his dog and find it a family.”
Il n’existe aucune loi en France empêchant les propriétaires de mettre fin à la vie de leurs animaux, mais c’est aux vétérinaires individuels de décider s’ils veulent exaucer leurs souhaits.
Delon a créé une chapelle dans un cimetière contenant les restes d’au moins 35 de ses chiens sur le terrain boisé de sa maison, La Brûlerie, à 85 miles au sud-est de Paris, qu’il a achetée au début des années 1970.
