Le Parlement français soutient des mesures pour limiter l’attrait de la fast fashion à bas coût en provenance de producteurs chinois massifs

La Chambre basse du Parlement français a adopté une série de mesures visant à rendre moins attrayants pour les acheteurs les vêtements bon marché de la fast fashion, en particulier ceux des producteurs chinois en masse.

  • La France devient le premier pays à légiférer pour limiter les excès de la ultra fast fashion
  • Principales mesures : interdiction de la publicité pour les textiles les moins chers et une taxe environnementale sur les articles bon marché.
  • Argument principal : l’environnement, avec des préoccupations concernant l’industrie textile comme l’une des plus polluantes, responsable de 10% des émissions de gaz à effet de serre.
  • Les producteurs de fast fashion devront informer les consommateurs de l’impact environnemental de leur production.
  • Une surtaxe liée à l’empreinte écologique de la fast fashion est prévue, passant à 10 € d’ici 2030.
  • Les recettes de la taxe seront utilisées pour subventionner les producteurs de vêtements durables.
  • Une mesure pour limiter la publicité de la fast fashion a également été approuvée.

Malgré l’opposition à certaines mesures, le Parlement a rejeté des propositions visant à inclure des sanctions minimales pour les producteurs enfreignant les règles, des quotas d’importation et des critères de travail plus stricts dans le secteur.

La haute couture est un pilier de l’économie française, mais la fast fashion à bas prix a perdu du terrain face à des marques européennes concurrentes.