
Les multiples vies de Faye Dunaway sont désormais disponibles en streaming sur Max aux États-Unis, offrant un portrait franc et rafraîchissant d’une star vraiment intéressante. Le réalisateur Laurent Bouzereau, ami du fils de l’actrice, Liam Dunaway O’Neill, apporte une touche de compassion au film. Cependant, il aborde sans détour la réputation de Dunaway d’être « difficile », allant même jusqu’à ce que la redoutable Bette Davis déclare qu’elle ne travaillerait plus jamais avec elle.
- Le documentaire débute avec Dunaway sur les nerfs, poussant les réalisateurs à commencer. Elle montre à la fois son irritabilité et son perfectionnisme qui ont contribué à cette réputation. Mais son visage s’illumine lorsqu’on lui remet une photo célèbre d’elle après les Oscars de 1977, entourée de journaux annonçant son triomphe. Elle veut parler de son travail, c’est ce pour quoi elle vit.
- À travers des interviews en profondeur avec Dunaway et des témoignages de proches, amis, amants et collègues, se dessine le portrait d’une femme aux nombreux dons et défis.
- Son travail est impressionnant mais pas sans taches, et pour beaucoup, son interprétation excentrique de Joan Crawford dans le controversé Mommie Dearest reste une gêne.
- Le film explore la maladie mentale de Dunaway avec plus de sympathie et de sérieux que le film Mommie Dearest, sans pour autant la minimiser.
- Faye Dunaway était une artiste engagée et déterminée, dont le génie était accompagné de tourments mentaux.
- La sincérité de Dunaway dans ce film nous invite à regarder au-delà de la façade glamour du succès à Hollywood.
En fin de compte, Les multiples vies de Faye Dunaway offre un regard profond sur une actrice complexe et talentueuse, qui a laissé une marque indélébile sur l’industrie du cinéma.
