Critique : Portraits de femmes dangereuses - un accident de voiture avec un chien déclenche un drame étrange et captivant | Film - 1

Un film suisse étrangement étrange et dépourvu de vie

Le réalisateur suisse Pascal Bergamin, basé à Zurich et à Londres, nous livre une comédie dramatique déconcertante et sans vie. Malgré un cadre rural britannique, des personnages britanniques joués par des acteurs britanniques, le film donne l’impression d’avoir été traduit par Google d’un autre projet, peut-être avec une ambiance européenne. Une référence répétée et étrangement emphatique à deux marchands d’art de la ville allemande de Cottbus est présente, des individus mystérieux qui n’apparaissent jamais à l’écran et dont l’existence ne sert à aucun but satisfaisant ou intéressant.

  • Le film est réalisé par Pascal Bergamin, un cinéaste suisse basé à Zurich et à Londres.
  • Malgré un cadre rural britannique et des acteurs britanniques, le film semble traduit d’un autre projet avec une ambiance européenne.
  • Le scénario est jugé peu convaincant, avec des événements étranges et peu plausibles.

Mais cette objection pourrait être soulevée contre chaque personnage du film. Un événement étrange – et étrangement peu convaincant – réunit trois femmes. Steph (Jeany Spark) est une enseignante malheureuse ; Tina (Tara Fitzgerald) est une concierge mystérieusement surqualifiée à l’école de Steph ; et Ashley (Yasmin Monet Prince) est une adolescente troublée et intelligente avec des intérêts artistiques. Alors que Steph conduit sa voiture et se dispute avec son père Jon (Mark Lewis Jones) assis à côté d’elle, elle heurte un chien – qui a également été heurté, peut-être juste avant ou juste après, par une deuxième voiture conduite par Tina ; et ainsi le tout premier moment significatif du film est confus et dupliqué. Sur le bord de la route, Ashley prétend être la propriétaire du chien, et est en colère et bouleversée.

Ce fiasco supposé rassemble les trois femmes pour une histoire de 93 minutes, superficiellement mouvementée mais paralysée par son absolue invraisemblance et sa fadeur, une narration qui semble avancer par une série de caprices plutôt que par des événements crédibles. Le jeu d’acteur n’est pas du tout mauvais, et je dois dire que Lewis Jones apporte confiance et chaleur à son rôle. Mais lui, comme tout le monde, est desservi par un scénario complètement peu convaincant, comme un téléfilm du dimanche écrit par un Martien.

Portraits of Dangerous Women est actuellement en projection dans les cinémas britanniques et irlandais depuis le 11 octobre.

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