Bien qu’il ne soit que la troisième semaine de janvier, il est difficile d’imaginer qu’il y aura un film plus drôle, plus sale ou plus extravagant cette année que le dernier film de Yorgos Lanthimos, sa deuxième collaboration cinématographique avec la star Emma Stone. Le film, intitulé « Poor Things », est une adaptation du roman de 1992 d’Alasdair Gray par Tony McNamara. Pour décrire « Poor Things », qui est adapté par Tony McNamara (« The Favourite ») du roman de 1992 d’Alasdair Gray, comme créativement sans inhibitions ne rend guère justice au voyage sauvage et explosivement inventif que ce film nous offre.

  • Adapté d’un roman de 1992 d’Alasdair Gray
  • La star Emma Stone en tête d’affiche
  • Les performances physiques de Stone
  • Une bande originale excentrique
  • Une conception visuelle fascinante

La performance physique remarquable d’Emma Stone est évidente. Stone est virtuose dans l’utilisation de son corps, la manière dont son corps habite l’espace, la façon dont elle maîtrise progressivement ses membres maigres et ses expressions faciales ouvertes et sans ruse.

L’œuvre des différentes équipes de conception du film et de la caméra curieuse de Robbie Ryan est tout aussi importante. La faim de nouveauté de Bella se reflète dans la réalisation cinématographique qui évoque un sentiment similaire d’émerveillement et de découverte chez le public.

Il s’agit d’une combinaison alchimique, cette collaboration continue entre Lanthimos et Stone. Deux talents qui ne pouvaient guère être décrits comme timides prennent ensemble un niveau supplémentaire d’audace artistique sans entrave, qui, on le suppose, doit reposer sur un degré de confiance mutuelle peu commun.

Bien que ce ne soit que la troisième semaine de janvier, il est difficile d’imaginer qu’il y aura un film plus drôle, plus sale ou plus extravagant cette année que le dernier film de Yorgos Lanthimos, sa deuxième collaboration cinématographique avec la star Emma Stone.