Un film qui oscille entre le bon et le mal

Bad Behaviour peut être comparé à la petite fille capricieuse d’une comptine célèbre : lorsque le film est bon, il est très bon. Mais lorsqu’il est mauvais, il est… eh bien, sans aller jusqu’à l’horreur, il est gênant et indulgent. Malgré tout, ce premier long métrage de la scénariste, réalisatrice et actrice Alice Englert n’est pas dénué d’intérêt, même s’il prend des risques parfois maladroits.

Les points importants de l’article:

  • Le côté très bon et le côté maladroit du film
  • Le casting de Jennifer Connelly
  • Le séjour de Lucy dans un centre de retraite
  • La situation contradictoire du film
  • La disponibilité de Bad Behaviour sur les plateformes de streaming