Mark Rylance, acteur de soutien et producteur exécutif, apporte une ballast et une substance précieuses à une œuvre première intéressante mais sous-développée et sous-imaginée du réalisateur Fridtjof Ryder. C’est une pièce atmosphérique située dans et autour de la Forêt de Dean qui ne réussit pas tout à fait en tant que drame psychologique ou d’horreur populaire, et aurait peut-être été mieux réduite à un court métrage.
Rory Alexander joue un jeune homme troublé qui vient de sortir d’un établissement psychiatrique après ce qui semble être une crise causée par la disparition de sa mère quelques années auparavant. Il y a quelques scènes de rêves perturbantes dans les bois (peut-être celle que l’homme voit la nuit) mettant en scène une femme et un petit garçon.
Une fois libéré, il va chez un mécanicien du nom de Dunleavy, joué par Rylance, un individu aimablement flou, désordonnée mais sage, autrefois un ami de sa mère, ou peut-être plus qu’un ami. Dunleavy lui permet de rester chez lui, bien que le jeune homme insiste pour dormir dans la voiture à l’extérieur de la maison, et Dunleavy lui trouve un emploi à la station-service où les autres travailleurs l’invitent à boire dans un bar étrangement conçu dans un style quasi-Lynchien; ici, le jeune homme a un lien avec une travailleuse du sexe qui lui rappelle sa mère perdue.
La confiance et le style détendus de la performance de Rylance exposent plutôt la nature immature et incertaine des autres, tandis que la direction, le casting et les lectures de lignes semblent parfois peu convaincants. Mais par rapport à cela, Ryder est toujours dans la vingtaine et est clairement un talent remarquable. Inland montre le chemin vers des travaux plus matures à venir.
Points importants:
- Mark Rylance, acteur de soutien et producteur exécutif
- L’œuvre première est sous-développée et sous-imaginée
- Inland se déroule autour de la Forêt de Dean
- Le film ne réussit pas tout à fait en tant que drame psychologique ou d’horreur populaire
- Rory Alexander joue le rôle d’un jeune homme troublé qui vient de sortir d’un établissement psychiatrique
- Le jeune homme a un lien avec une travailleuse du sexe qui lui rappelle sa mère disparue
- La performance de Rylance expose la nature immature et incertaine des autres
- Direction, casting et lecture des lignes parfois peu convaincants
- Fridtjof Ryder est clairement un talent remarquable
