Olivier (Olivier Saladin) et Laurence (Lorella Cravotta) sont un couple de retraités vaniteux qui nie profondément le montant de leurs dettes, mais espère gagner beaucoup d’argent en participant à un concours de danse. Ils pensent qu’ils ont droit à des points supplémentaires parce qu’ils sont plus âgés, et la scène d’ouverture féroce montre les juges débattant précisément de ce type de question politique identitaire libérale.

Le fils adulte du couple, Alexandre (Alexandre Steiger), est un avocat qui, avec un spin doctor (Denis Podalydès), conseille un ministre terrifiant et réactionnaire (Christophe Paou) désireux de réduire les aides sociales tout en s’engageant dans fraude fiscale personnelle et donne des interviews pompeuses sur les valeurs familiales tout en assistant à des soirées sexuelles secrètes. M le ministre est d’obtenir une justice poétique entre les mains d’un homme étrange et reclus (Fred Blin) qui doit recevoir sa propre rétribution du seul personnage du film avec du courage et de l’esprit humain : l’adolescente Louise (Lilith Grasmug), qui est nerveuse à propos de aller jusqu’au bout pour la première fois avec son petit ami.

Meurisse fait apparaître une citation de Gramsci quelque part dans le film : « L’ancien monde est en train de mourir et le nouveau monde a du mal à naître ; c’est maintenant le temps des monstres. Ces gens sont en effet des monstres, pour la plupart – des monstres de médiocrité – mais leur apparence ressemble à la mort du nouveau et de l’ancien monde.

C’est un film étrange; il secoue férocement, mais son cynisme et son nihilisme implacables laissent un goût amer et l’opinion peut diviser quant à savoir à quel point c’est drôle. Podalydès donne une performance amusante et blasée en tant que consultant en image mondaine, essayant de séduire Alexandre pendant le déjeuner.

Bloody Oranges sort le 16 septembre en salles.
A Lire aussi  Révélations choc sur les plans cachés de Scott Morrison pour abandonner le contrat de sous-marins français, selon un nouveau livre | Aukus