Les autorités françaises se battent pour obtenir possession d’un manifeste de 1793 rédigé par une femme qui justifie sa décision de poignarder à mort un chef révolutionnaire, avec les autorités locales affirmant qu’elles porteront l’affaire en justice.
Charlotte Corday était membre d’une faction modérée pendant la Révolution française, et elle s’était alarmée de la manière dont elle était prise en main par des extrémistes violents.
Sa réponse a été de tuer Jean-Paul Marat, une figure de premier plan de la faction la plus radicale, qu’elle tenait pour responsable d’une série de meurtres commis à Paris l’année précédente, connus sous le nom de Massacres de Septembre.
Elle est entrée chez lui, à Paris, et l’a poignardé alors qu’il prenait un bain. Elle a été immédiatement arrêtée et exécutée par guillotine quatre jours plus tard, le 17 juillet 1793.
Corday a justifié son acte dans une lettre de trois pages intitulée « Adresse aux amis français du droit et de la paix », qui a récemment été mise aux enchères et achetée par les autorités locales en Normandie, son lieu de naissance, pour 270 900 euros.
Mais le ministère de la Culture à Paris a bloqué la vente, argumentant que le document, saisi par la police au moment de l’arrestation de Corday, fait partie des archives nationales.
– Les autorités françaises se battent pour obtenir possession d’un manifeste écrit par Charlotte Corday en 1793 justifiant son acte de poignarder un leader révolutionnaire.
– Charlotte Corday était une membre d’une faction modérée pendant la Révolution française et elle s’est inquiétée de l’influence grandissante des extrémistes violents.
– Elle a assassiné Jean-Paul Marat, une figure de premier plan de la faction radicale, qu’elle considérait responsable des meurtres commis à Paris lors des Massacres de Septembre.
– Le ministère de la Culture à Paris a bloqué la vente du manifeste, arguant qu’il fait partie des archives nationales.
– Les autorités locales de Normandie, le lieu de naissance de Corday, ont acheté le document aux enchères pour 270 900 euros.
– Les autorités françaises envisagent de porter l’affaire en justice pour devenir les propriétaires du manifeste.
– Le manifeste a été mentionné dans le rapport de police lors de l’arrestation de Corday, puis a disparu avant de réapparaître aux enchères en 1834 et de passer entre les mains de divers collectionneurs privés.
– Le document est actuellement conservé dans un coffre-fort à la maison de vente aux enchères Osenat à Versailles.
« Nous avons décidé de nous adresser au juge administratif pour devenir les propriétaires de cet objet », a déclaré Hervé Morin, président du conseil régional de Normandie, aux journalistes vendredi. L’ancien professeur de droit a déclaré que la procédure pourrait prendre des années, mais que le gouvernement avait manqué sa chance de revendiquer le document avant la vente aux enchères. « Ils ont consulté la collection et n’ont pas revendiqué l’objet », a-t-il déclaré à l’AFP. « Maintenant, ils veulent montrer la puissance de l’État. Nous allons leur montrer la puissance de la loi. » Une peinture de la mort de Marat, réalisée par son ami Jacques-Louis David, est devenue l’une des images les plus célèbres de la période révolutionnaire. Le manifeste de Corday a été mentionné dans le rapport de police lors de son arrestation, puis a disparu, réapparaissant aux enchères en 1834 et passant entre les mains de différents collectionneurs privés. Il est actuellement stocké dans un coffre-fort à la maison de vente aux enchères Osenat à Versailles, en attendant de nouvelles instructions.

Grand fan de mangas et d’animes, je n’aime bien écrire qu’à propos de ses sujets, c’est pour ca que j’écris pour 5 minutes d’actus. Au quotidien de décortique, donne mes avis sur les différents épisodes et chapitres des mangas que j’aime lire.
