Les lecteurs ruraux se réjouissent : vous pouvez toujours vous procurer des bons d’abonnement pour le Guardian (Lettres, 9 août). Après plusieurs appels téléphoniques anxieux, j’ai réussi à convaincre le responsable des abonnements que mon marchand de journaux rural éloigné n’a pas accès à un scanner, et que les bons étaient le seul moyen de continuer ma lecture du Guardian depuis plus de 50 ans. Un nouveau livret est arrivé dans la semaine.

par Susannah J Everington

Marshwood, Dorset

  • Point important : Les lecteurs ruraux peuvent se procurer des bons d’abonnement pour le Guardian.
  • Nouvelle : Un nouveau livret est arrivé dans la semaine après plusieurs appels téléphoniques.

Dans un supermarché de Nice, en France, l’année dernière, l’une des caisses affichait la mention « caisse papotages » (caisse de bavardages), avec une caissière formée pour discuter avec les clients (Lettres, 6 août). Un grand avantage pour les personnes seules, mais pas très pratique pour les touristes qui se retrouvent dans cette file d’attente avec deux croissants et une bouteille de vin.

par Jenny Russell

Tunbridge Wells, Kent

  • Point important : Une caisse de bavardages a été mise en place dans un supermarché à Nice.
  • Inconvénient : Les touristes se retrouvent dans cette file d’attente avec des produits qui ne nécessitent pas de conversation.

J’ai apprécié votre article (Forget chess, backgammon teaches the most valuable life lessons: blind luck and wild unfairness, 5 août), mais pas sa référence aux « Bletchley Park boys ». En 1945, 75 % du personnel de Bletchley Park étaient des femmes. Elles travaillaient à tous les niveaux et étaient clairement une partie essentielle du processus de décryptage des codes.

par Terry Kingdon

London

  • Point important : Les femmes étaient majoritaires et jouaient un rôle essentiel à Bletchley Park.

Votre article sur l’architecture de l’IA (7 août) m’a rappelé comment un ingénieur en structure m’a décrit son travail une fois : « Les architectes me présentent des plans stupides pour des bâtiments, puis je fais des modifications pour qu’ils ne s’effondrent pas ».

par Norman Miller

Brighton

  • Point important : Un ingénieur en structure explique comment il améliore les plans d’architectes pour garantir la stabilité des bâtiments.

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