Alors que les après-midi restent encore sombres, les gants en laine et les écharpes sont ressortis des placards, les façades des maisons clignotent avec les Pères Noël en néon, et les recettes de vin chaud sont googlisées, il est temps pour moi de présenter une fois de plus les « Braddies », ma liste strictement personnelle de récompenses cinématographiques pour l’année calendaire arrivant à sa fin.

Cette année, les films en tête d’affiche en Grande-Bretagne ont donné un coup de pouce au cinéma britannique, montrant que le public était lassé des films de super-héros et désirait de nouvelles histoires de nouveaux conteurs. Cependant, Ridley Scott et son film spectaculaire Napoléon avec Joaquin Phoenix ont été froidement accueillis par certains, tandis qu’Emerald Fennell et son film Saltburn ont suscité des disputes sur les réseaux sociaux.

Cette année, Hollywood a également été marquée par des grèves d’acteurs et d’écrivains. Les grèves, chose rarement représentée à Hollywood, ont conduit à un accord qui a permis des paiements supplémentaires provenant de services de streaming ainsi que des restrictions sur l’intelligence artificielle.

Malgré les points faibles, de nombreux acteurs sont sortis du lot grâce à d’excellentes performances. Parmi eux figuraient des acteurs tels que Cillian Murphy, Margot Robbie et Hugh Grant. Enfin, la cérémonie s’est terminée sur une note positive : le message adressé aux industriels de ne pas sous-estimer la valeur du travail des créatifs.

**Points importants de l’article :**

1. Célébration de films britanniques
2. Disputes et controverses cinématographiques de l’année
3. Grèves des acteurs et écrivains à Hollywood
4. Mise en avant des acteurs

**Récompenses :**
– Meilleur film
– Meilleur réalisateur
– Meilleure actrice
– Meilleur acteur
– Meilleur acteur de soutien
– Meilleure actrice de soutien
– Meilleur documentaire
– Meilleur premier film
– Meilleur scénario
– Mention spéciale aux films susceptibles d’être négligés par les médias grand public.