Certains, désorientés, tournent en rond sur les rochers. Certains gardent la tête rejetée en arrière, incapables de la relever. D’autres tombent enfin tout droit du ciel et s’écrasent sur les plages… Depuis quelques mois, la grippe aviaire fait des ravages chez les Laridés, une famille d’oiseaux comptant une centaine d’espèces dont goélands, goélands et sternes. Les scientifiques sont perplexes : « Avant, les vagues de grippe ne créaient pas d’aussi gros amas dans la nature. Ils ne pouvaient pas non plus supporter la chaleur intense. Désormais, non seulement l’épidémie décime les colonies animales (50 % de la population de fous de Bassan aurait disparu depuis le printemps), mais le virus continue de faire des ravages tout au long de l’été, et c’est impossible à expliquer », explique Ann Van De Wiele, responsable nationale. pour le contrôle de la grippe aviaire dans la nature. nature dans la gestion française de la biodiversité.
Le scientifique donne quelques chiffres confirmant la situation inédite. « Lors des vagues précédentes, nous avions 2 ou 3 % de cas positifs parmi les animaux enregistrés au laboratoire. Cette fois, nous sommes montés à 10-15 % ». Le profil des animaux touchés évolue également. Auparavant, c’était vraiment une maladie des canards sauvages. Mais en 2020/2021, l’épidémie est passée aux oies sauvages puis s’est propagée à des espèces plus improbables : les vautours en mai, puis les goélands.
Un virus en constante mutation
Aucun continent ne semble épargné. « Jusqu’à présent, nous n’avions jamais eu d’action commune entre l’Europe et les États-Unis. Tout le monde a vu leur marche, et même s’ils venaient d’Extrême-Orient, ils étaient toujours des phénomènes indépendants. conquérir le monde entier », explique en détail Ann Van De Wiele.
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Le virus se complique en cours de route. Comme avec Ebola, il tue plus lentement mais touche plus de cibles. Est-ce une tendance lourde ou un élément risqué ? Impossible à dire. Cela peut prendre des années de recherche pour résoudre ce problème. Au moins à court terme, la maladie ne menace pas la santé humaine. Bien sûr, il y a eu un épisode zoonotique en 2006 en France, mais depuis, les mutations observées ne font pas courir un grand risque à l’humanité.
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Cependant, les éleveurs ont été durement touchés. Il ne leur est pas possible de garder leurs animaux à l’abri en tout temps pour éviter tout contact avec des animaux sauvages infectés. Selon les scientifiques, la meilleure ligne de défense en ce moment est un vaccin. Les tests ont déjà commencé en France. Mais c’est tout un système de prévention qui devrait être mis en place. « Dès l’apparition des premiers cas en Extrême-Orient, il faut déterminer comment cibler le vaccin et le produire rapidement pour protéger le bétail. Le virus est en constante évolution. C’est une course contre la montre », déclare Ann Van De. Wele. Une personne peut-elle gagner ? Impossible à dire. En revanche, il est important de ne pas relâcher les efforts.
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Grand fan de mangas et d’animes, je n’aime bien écrire qu’à propos de ses sujets, c’est pour ca que j’écris pour 5 minutes d’actus. Au quotidien de décortique, donne mes avis sur les différents épisodes et chapitres des mangas que j’aime lire.




