Le président français, Emmanuel Macron, a condamné la récente rencontre et poignée de main entre le dirigeant hongrois Viktor Orbán et Vladimir Poutine. Il a déclaré : « Dans la situation actuelle avec la Russie, nous ne devrions pas utiliser ces contacts bilatéraux pour négocier des choses qui affaibliraient notre unité [sur l’Ukraine] ». Macron a ajouté que personne ne pouvait interdire à Orbán de faire ce qu’il avait fait, mais qu’une rencontre avec l’ennemi principal de l’Europe devrait être arrangée en consultation avec les États membres et les dirigeants de l’UE.

Macron a reproché à Orbán son geste devant les autres leaders, affirmant qu’il respectait la souveraineté de tous les chefs d’État et de gouvernement présents à la table. Cependant, il a insisté sur la nécessité de coordonner avant et après de telles rencontres, surtout dans le contexte actuel avec la Russie, afin de ne pas négocier des choses qui affaibliraient l’unité de l’UE.

D’autres leaders, tels que le Premier ministre sortant du Luxembourg Xavier Bettell et la présidente de la Commission européenne Ursula von der Leyen, ont également critiqué Orbán lors du sommet de Bruxelles. Bettell a qualifié la poignée de main avec Poutine d’offense à tous ceux qui se battent pour l’Ukraine et, par extension, pour l’avenir de l’Europe. Von der Leyen a souligné l’importance de la coordination étroite et de la transparence lorsque les discussions affectent l’Union européenne et son unité.

Le président lituanien Gitanas Nauseda a déclaré qu’il était plus que bizarre de flirter avec un régime qui commet de cruelles atrocités, envoyant un message très néfaste à tout le monde.

Points clés de l’article :
– Macron condamne la rencontre entre Orbán et Poutine.
– Les rencontres avec des ennemis de l’UE doivent être coordonnées avec les États membres et les dirigeants.
– Bettell et von der Leyen critiquent également Orbán.
– Nauseda trouve étrange de flirters avec un régime commettant des atrocités.