Le film poignant Plan 75 de Chie Hayakawa fait réfléchir à la question de l’euthanasie et met en garde contre le risque de création d’une pression sociale poussant les personnes âgées à accepter une médecine d’État mortelle au lieu de devenir un fardeau pour leur famille ou pour la société. Dans une vision dystopique du Japon, pays confronté à un vieillissement de la population, le gouvernement met en place le Plan 75, qui permet aux citoyens de 75 ans et plus de bénéficier d’une mort indolore en échange de 1000 dollars. Les vieux personnages du film sont montrés en retraite forcée, sans aides ni logement adéquat, souffrant de solitude et d’un désespoir poussant certains à appeler la hotline du Plan 75 simplement pour parler à quelqu’un. En dépit de moments dissidents, tels qu’un employé du Plan 75 découvrant que son oncle âgé fait une demande, ou un opérateur du call-center du Plan 75 rencontrant une vieille dame et partageant une soirée de bowling, le film illustre les nouvelles pressions qui pèsent sur les personnes âgées pour justifier leur refus de mettre fin à leurs jours. Cependant, bien que le film présente des situations poignantes, il semble se limiter à un scénario simpliste et pourrait ne pas refléter la complexité de la réalité. Plan 75 sera disponible dans les cinémas britanniques et sur Curzon Home Cinema à partir du 12 mai.
- Le film japonais Plan 75 illustre les risques de la pression sociale liée à l’euthanasie.
- Il imagine un gouvernement offrant une mort indolore en échange de 1000 dollars pour les citoyens de plus de 75 ans.
- Le film montre que Plan 75 pousse les personnes âgées au désespoir, les obligeant à justifier leur refus de mettre fin à leurs jours.
- Cependant, le scénario simpliste du film ne reflète peut-être pas toute la complexité de la réalité, malgré des moments poignants.
- Plan 75 sera disponible dans les cinémas britanniques et sur Curzon Home Cinema à partir du 12 mai.
