Le nouveau film de Kobi Libii, The American Society of Magical Negroes, a suscité la controverse.

Ce film tente de provoquer et de remettre en question le confort associé à certains stéréotypes raciaux à Hollywood. Le titre même du film cite le terme popularisé par Spike Lee pour désigner le personnage noir compatissant qui vient en aide au protagoniste blanc sans avoir de profondeur en lui-même.

  • Provocation
  • Réactions négatives
  • Présentation du film

Malgré les réactions négatives, le film présente une satire raciale pointue et moins sirupeuse que ne le suggère la bande-annonce. Il raconte l’histoire d’Aron Mbondo, un artiste en difficulté à Los Angeles, et de son intégration dans une société secrète de personnes noires magiques qui fournissent des « services clients » pour apaiser le malaise des blancs.

  • Présentation du protagoniste
  • Introduction de l’intrigue
  • Scènes les plus drôles et satiriques

Le film aborde de manière audacieuse le thème de la fragilité blanche avec une certaine panache et intelligence visuelle. Cependant, il finit par s’essouffler dans sa dernière partie. Le manque de profondeur du protagoniste et la tentative de donner une fin trop sérieuse au film ont été critiqués.

  • Récompenses du film
  • Point fort du film
  • Point faible mis en évidence

Malgré sa tentative de faire une déclaration audacieuse, le film ne parvient pas à convaincre totalement et semble tomber entre deux chaises. Il ne s’agit ni du film dérangeant que certains ont craint, ni du film provocateur qu’il semble vouloir être.

Cela soulève la question épineuse de savoir s’il est possible de traiter de ces enjeux sociaux de manière satisfaisante à travers la satire et l’humour.

  • Conclusion
  • Équilibre difficile entre satire et sérieux