Trois morts lors de manifestations en Nouvelle-Calédonie suite à un changement de vote | Nouvelle-Calédonie - 1

Violences à Nouvelle-Calédonie : Trois morts et un climat de tension après des changements de règles de vote approuvés

La situation en Nouvelle-Calédonie reste tendue après l’approbation de modifications des règles de vote dans l’île du Pacifique par l’Assemblée nationale française. Trois personnes ont perdu la vie lors des récentes émeutes, principalement des jeunes Kanak autochtones. Les affrontements ont éclaté avant le vote des politiciens à Paris sur un projet de loi visant à permettre aux résidents français vivant en Nouvelle-Calédonie depuis 10 ans de voter aux élections provinciales, une mesure redoutée par certains dirigeants locaux qui craignent une dilution du vote Kanak.

  • Les violences ont entraîné la mort de trois personnes, selon le président de la Nouvelle-Calédonie.
  • Les émeutes ont débuté avant le vote à Paris sur les changements de vote.
  • Des affrontements violents ont éclaté avec des tirs et des pillages.

Les autorités ont déployé un important contingent de sécurité, imposé un couvre-feu, interdit les rassemblements publics et fermé l’aéroport principal. Le couvre-feu a été prolongé jusqu’à jeudi. Plus de 130 arrestations ont été effectuées et plusieurs dizaines d’émeutiers ont été placés en garde à vue.

  • Des mesures strictes ont été prises pour contenir les violences.
  • Plus de 130 personnes ont été arrêtées et seront traduites en justice.
  • Les autorités ont instauré un couvre-feu et fermé l’aéroport principal.

Les cours ont été reportés jusqu’à nouvel ordre et l’aéroport principal a été fermé aux vols commerciaux. Les débats en France sur l’élargissement de l’électorat aux élections locales à des ressortissants français vivant depuis plus de 10 ans sur l’île ont ravivé les tensions. Après des débats tendus, l’Assemblée nationale a voté en faveur du changement, suscitant des réactions diverses.

  • Les classes ont été suspendues et l’aéroport fermé aux vols commerciaux.
  • Les changements de règles de vote ont exacerbé les divisions.
  • La France cherche à renforcer son rôle dans la région Pacifique.

La Nouvelle-Calédonie, territoire de près de 300 000 habitants, a vu son avenir politique débattu depuis l’accord de Nouméa de 1998. Malgré les trois référendums rejetant l’indépendance, le soutien à cette cause reste fort parmi les Kanak. Les listes électorales n’ont pas été mises à jour depuis 1998, excluant de nombreux résidents du vote. Les autorités françaises jugent cette exclusion « absurde », tandis que les séparatistes craignent une perte d’influence.

  • Les débats sur l’avenir politique de la Nouvelle-Calédonie se poursuivent.
  • L’accord de Nouméa a promis davantage de pouvoir aux habitants de l’île.
  • La question de l’indépendance reste au centre des préoccupations.