Kate Beckinsale, la star britannique de films tels que Love & Friendship, Canary Black et la série Underworld, a publié une vidéo sur les réseaux sociaux en réponse à Blake Lively, qui est impliquée dans une bataille juridique avec le réalisateur de It Ends With Us, Justin Baldoni. Beckinsale déclare avoir été « agressée » et « tripotée » sur des plateaux de tournage, et avoir été insultée et traitée de « salope » et de « pute » quand elle s’est plainte.
Dans la vidéo, Beckinsale raconte ses propres expériences négatives, affirmant avoir « 47 millions d’histoires » comme celle-ci. Elle explique avoir été « tripotée » par quelqu’un en qui elle avait vraiment confiance à l’âge de 18 ans sur un plateau. Elle s’est ensuite tournée vers l’actrice principale, connue pour être une défenseure des femmes, mais a été rejetée. Lively a déposé une plainte de 80 pages contre Baldoni, alléguant un comportement inapproprié lors du tournage de It Ends With Us, ainsi qu’une campagne de diffamation contre elle. Les allégations de Lively ont reçu un large soutien d’autres personnalités de l’industrie cinématographique, dont Amy Schumer, America Ferrera, Amber Heard et l’auteure de It Ends With Us, Colleen Hoover.
Beckinsale dénonce également le comportement d’un partenaire masculin « ivre » dont l’incapacité à apprendre ses répliques a causé des retards importants, l’empêchant ainsi de voir sa jeune fille pendant le tournage. Elle explique avoir été marginalisée et blâmée dès qu’elle a mentionné le problème.
Une récente vidéo de l’actrice Kate Beckinsale a révélé les abus et les discriminations auxquels elle a été confrontée tout au long de sa carrière hollywoodienne. Elle a partagé des expériences de sexisme et de pressions exercées sur son apparence physique lors de tournages et de séances photo.
Beckinsale a également évoqué les pressions exercées sur son corps et son image. Elle a dû subir un régime alimentaire strict et intense qui a affecté son cycle menstruel. Elle a même été contrainte de participer à une séance photo le lendemain d’une fausse couche, malgré ses objections.
Dans une légende poignante de sa vidéo, Beckinsale souligne la facilité avec laquelle la haine contre les actrices peut être attisée, comme en témoignent les conversations entre publicistes et équipes de crise. Elle insiste sur le fait que dénoncer les abus ne devrait pas engendrer plus d’abus, surtout sur le lieu de travail où des mesures de protection devraient être en place.
Elle appelle à l’action de l’industrie cinématographique pour éliminer ces comportements toxiques une fois pour toutes, soulignant que de nombreuses personnes en ont été victimes et qu’il incombe à tous, hommes et femmes, de mettre fin à cette culture d’abus.
