Un documentaire serbe à la technique frappante
- Technique visuelle frappante
- Evocation du passé de Sofia Vujanovic
L’impact sur le corps et l’histoire qui se mêle
Ces tectoniques opèrent aussi sur la chair humaine : le tatouage d’Auschwitz de Vujanovic glisse sur son avant-bras au fil des ans. Elle raconte son engagement politique : attirée par le communisme, sa sélection comme chef de cellule pendant la seconde guerre mondiale grâce à son statut de femme, puis sa capture, sa torture et son envoi à Auschwitz. L’impact sur le corps et l’histoire qui se mêle.
- Les marques du temps sur le corps de Vujanovic
- Engagement politique de Vujanovic
Une tentative de mettre en garde contre le fascisme actuel
Intercalant ces plans énigmatiques avec des séquences de Vujanovic dans son appartement, le film de la réalisatrice Marta Popivoda laisse l’histoire nous imprégner subtilement. Sa tentative de faire un parallèle avec le fascisme actuel est un peu maladroite, cependant. La mention du déménagement à Berlin en protestation contre l’homophobie croissante dans les Balkans et le capitalisme paraît légère par rapport à la résistance à vie de la pensionnaire.
- Techniques de réalisation artistique
- Message politique de la réalisatrice
Un témoignage poignant de force idéaliste
Les expériences de cette femme plus âgée et la façon dont Popivoda les transmet sont plus éloquents. Là où notre attention est d’abord attirée par les images captivantes, elle se fixe finalement sur la constance de la voix de Vujanovic, témoignage de la force de l’idéalisme et de la détermination humaine à travers les décennies.
- Le témoignage de Vujanovic
- Message mémorable du documentaire
