Un réalisateur britannique d’origine iranienne et indienne fait ses débuts avec un long métrage.

Sasha Nathwani est un réalisateur de films primés, d’origine iranienne et indienne, basé au Royaume-Uni. Son premier long métrage ouvre le volet Generation du festival de Berlin et est un film doux, sincère et interprété avec sérieux, bien que peut-être un peu précieux. Cependant, il est sauvé de tout sentimentalisme par l’humour irrévérencieux et une image finale pleine d’esprit du visage de son acteur principal.

Voici les points clés de l’article :

  • Sasha Nathwani fait ses débuts avec un long métrage et ouvre le volet Generation du festival de Berlin
  • Le film est doux, sincère et interprété avec sérieux
  • Il est sauvé du sentimentalisme par l’humour irrévérencieux
  • Le film raconte l’histoire de Ziba, une adolescente irano-britannique qui a réussi ses examens et a décroché une place à l’université de Londres pour étudier l’astrophysique
  • Le film met en lumière la relation entre Ziba et Malcolm
  • Malcolm apparaît comme un personnage acceptant avec dérision les plaisanteries sur sa future richesse, mais la réalité est bien différente
  • Dans l’ensemble, le film est jeune, direct et appréciable, avec une performance délicate et intelligente de l’actrice principale, Hakmat
  • Last Swim a été présenté au festival de Berlin

Le film raconte l’histoire de Ziba, une adolescente irano-britannique qui a réussi ses examens et a décroché une place à l’université de Londres pour étudier l’astrophysique. Le spectateur découvre la relation naissante entre Ziba et Malcolm, ainsi que les difficultés rencontrées par ce dernier. Le réalisateur a su insuffler une énergie fulgurante à son jeune casting, les entraînant à travers Londres. Le film, bien que parfois un peu immature, propose une représentation franche et attachante, portée par la performance délicate et intelligente de l’actrice principale, Hakmat. Last Swim a été présenté au festival de Berlin.