Critique de la récolte - film folk non-horrifique à Venise festival du film 2024 - 1

Le film tant attendu d’Athina Rachel Tsangari, réalisatrice grecque de la Nouvelle Vague, a fait ses débuts en anglais à Venise. Basé sur le roman de Jim Crace, ce film a malheureusement déçu les attentes.

  • Le film se déroule dans un village médiéval imaginaire à la frontière entre l’Écosse et le Mummerset, avec des paysages magnifiques et des plans rapprochés d’insectes oniriques.
  • Les habitants du village se préparent pour la récolte, portant des chapeaux amusants et des masques dionysiaques, et les enfants sont soumis à des traditions étranges.
  • Le protagoniste, Walter Thirsk, interprété par Caleb Landry Jones, est un villageois aux antécédents troubles, impliqué dans une intrigue avec la femme du seigneur local.
  • Le seigneur du village, Master Kent, prévoit de transformer les terres en pâturages pour l’élevage de moutons, menaçant ainsi de mettre la population au chômage.
  • Des événements tragiques se produisent, comme l’incendie d’une grange, accélérant les plans du seigneur, mais la vie des habitants semble peu affectée.
  • La lenteur du film et les performances peu convaincantes rendent l’expérience exaspérante, manquant de profondeur et d’authenticité.

En fin de compte, ce film peine à captiver et à donner vie à son intrigue, laissant le public sur sa faim.

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