Jonathan Ogilvie : un cinéaste néo-zélandais à l\’honneur au Festival International du Film de Rotterdam
Jonathan Ogilvie, le cinéaste néo-zélandais propulsé par le gangster drame The Tender Hook (2008) et Lone Wolf (2021), une version postmoderne du The Secret Agent de Conrad, présente son dernier film, une comédie sur le passage à l’âge adulte, qui ouvre le Festival du Film International de Rotterdam (IFFR). Ce film est une véritable romance nostalgique de l’ère post-punk des années 70, racontant l’histoire d’un adolescent néo-zélandais qui rêve de former un groupe de punk appelé les Daleks tout en obsédant sur une fille hors de sa portée.
Le film nous emmène dans une promenade vers la nostalgie, avec des références musicales des années 70, des tourne-disques stéréo et des pochettes d’albums. Cependant, la révélation dramatique à la fin du film laisse le spectateur sur sa faim, sans résolution à la clé. Une scène après le générique de fin semble confirmer le caractère autobiographique du film, mais n’est pas plus explicite. Malgré cette fin abrupte, le film offre un divertissement de qualité à son public.
Le protagoniste, joué par Ed Oxenbould, est accompagné d’un père morose mais d’une grande personnalité, interprété par le vétéran Marton Csokas. Angus est fasciné par une fille séduisante et prétentieuse, mais se rendra finalement compte que ses vraies amitiés se trouvent ailleurs.
Avec son mélange de moments étrangement bizarres et de douceur, ce film est un vrai régal pour ceux qui aiment les comédies tendres et nostalgiques.
Le Festival International du Film de Rotterdam se termine le 4 février.
