Dans ce film de science-fiction à l’apparence inquiétante d’Intelligence Artificielle, réalisé il y a quelques années avec un budget similaire à celui d’une tirelire de cinéastes, la réalité virtuelle est mise en scène. Il est diffusé aujourd’hui en raison de l’augmentation de l’anxiété liée à l’IA. Comme dans l’épisode « Nosedive » de « Black Mirror » de Charlie Brooker, l’intrigue se déroule dans un futur proche où les gens portent des lentilles de contact qui leur fournissent des informations sur le monde. Andrew Riddell joue Patrick, un agoraphobe qui n’a pas quitté son appartement depuis plus d’un mois. Toutefois, une application appelée « Refresh » promet de transformer sa vie en jeu vidéo et remplit le vide de sa vie monotone.
Le ménage devient un jeu de basket-ball, en lançant son linge à l’intérieur de la corbeille ; grâce à un drone, sa garde-robe est renouvelée en un temps record de 30 minutes. C’est alors qu’il commence à devenir inquiétant. L’application l’aide même à conduire des conversations et à séduire son ancienne flamme du lycée. Cependant, les choses tournent mal quand il réalise que ses lignes de conduite sont dictées par l’application. Bien que l’interprétation de certains acteurs soit médiocre et que le drame ne soit pas particulièrement captivant, ce film effrayant nous rappelle qu’un tel avenir dystopique est peut-être plus proche que nous ne le pensons.
- Ce film de science-fiction est maintenant disponible après avoir été réalisé il y a plusieurs années.
- L’intrigue se déroule dans un futur proche où les gens portent des lentilles de contact qui leur fournissent des informations sur le monde qui les entoure.
- Andrew Riddell joue le rôle de Patrick, un agoraphobe qui est confiné chez lui depuis plus d’un mois.
- Une application appelée « Refresh » promet de transformer la vie monotone de Patrick en jeu vidéo.
- C’est alors que des tâches ménagères font désormais parties de jeux vidéo.
- Cependant, l’application commence à dicter les conversations de Patrick et à influencer sa vie sentimentale.
- Le film, bien que modérément captivant, nous rappelle qu’un tel avenir dystopique est peut-être plus proche que nous ne le pensons.
